Le parc réellement du XIXe siècle,

Malgré toutes les apparences il n'est pas né des crayons du Comte Georges de Choulot, célèbre paysagiste de ce siècle, selon l'idée promulguée par certains et en l'absence de documents. Il est un fait constant que le parc, de même que l'ensemble du domaine s'étendant sur 17 hectares, se présentent comme fortement inspirés des créations de ce paysagiste: parc à l'Anglaise prolongé d'un bois et de promenades, étang, cours d'eau, allée cavalière de 300 mètres de long offrant un havre de fraîcheur aux jours chauds de l'été, perspectives et coulées découvrant des prairies aujourd'hui vouées à l'usage des visiteurs et jadis à celle d'une exploitation agricole. Le décor est dressé pour répondre à cette première idée.

Le parc renait depuis peu grâce aux soins de l'actuel propriétaire qui a remis en valeur les arbres plusieurs fois centenaires tels certains ifs plantés au cours du XVIe siècle ou un superbe tulipier rapporté d'un long voyage par un propriétaire au XIXe siècle.

Un pont datant du XVIIe siècle enjambe d'anciennes douves sèches et conduit vers un jardin à la Française dont les buis taillés évoquent ces lieux de promenades et de recueillement du XVIe siècle.

Tout récemment, près de 700 hydrangeas, plantés sous les directives du célèbre pépiniériste Thierry de Ryckel, spécialiste de l'hydrangea et auteur d'ouvrages (Pépinière de la Thyle, Court-Saint-Etienne, Belgique) vont sublimer les abords du château dès l'été prochain.

Ce sont donc des atmosphères diverses, des lieux de réflexion et de méditation, des ambiances inattendues qui surprennent les visiteurs selon leur propre aveu! Il vous appartient de les découvrir à votre tour et de les apprécier si votre curiosité vous y incite.